L’Afrique est-elle prête à s’embarquer dans le cloud computing?


Ce vendredi 7 Novembre au Bantuhub, Yvon Didier MIAHEKANDA a animé un mbongui sous le thème  » l’Afrique est-elle prête à s’embarquer dans le Cloud computing?  » Plusieurs chefs d’entreprise, techentrepreneurs, techniciens ou étudiants en technologies, avaient répondu présent à cette grande messe technologique ; l’occasion pour eux d’ échanger autour d’un thème technologique avec un expert en la matière .


dody animant le mbongui au bantuhub sous le theme l'afrique est t-elle prete à s'embarquer dans le cloud computing

 

Pour engager le débat, il posa une question plutôt évidente: « Qu’est-ce-que le cloud computing ?  » plusieurs participants y répondirent chacun avec leur mots, avant que Didier ne le définisse de la manière la plus simple possible comme étant un concept dont le principe consiste à déporter des ressources vers un endroit distant. En d’autres termes le cloud computing se définit comme étant une délocalisation de l’infrastructure informatique rendue possible  grâce à internet.

 

 

Cloud computing : utilisation et risques

En utilisant le cloud, il faut penser à faire la balance entre ce qu’on gagne et ce que l’on peut perdre. Certaines firmes évitent le stockage de leurs données via le cloud en disant que cela était beaucoup trop risqué, C’est pourquoi le speaker  a insité sur le fait que le choix de son fournisseur était  crucial car  si il venait à  perdre ses datas center , nos données seraient egalement perdues. Certes Le zero danger n’existe pas sur internet ,  mais une étude récente a révélée que dans 87% des cas, les risques d’insécurité venaient de l’intérieur

 

 

Avoir accès à internet c’est  la clé du problème

L’accès à internet  est  le principal frein au developpement de l’economie numerique au congo. En effet, les coûts excessifs des connexions ralentissent  le développement du cloud computing au Congo. Les entreprises preferent s’acheter des servers locaux aulieu d’utiliser du cloud à cause des couts exhorbitant  liés à l’accès  internet. Néanmoins l’on peut citer la BCH et le ministère des finances parmi les  quelques rares utilisateurs de cloud computing.

 

 

Ce qu’il faut retenir

En somme, nous devrons retenir que tous les pays ne migreront pas au meme moment  en Afrique, compte tenu de  l’accessibilité non uniforme,  à internet. Pour que l’Afrique soit un peu plus prête à s’embarquer dans le cloud computing, il faudrait d’abord que l’accessibilité à internet soit effective.

 

 

Et la communauté ?

Dans le but de faire part aux internautes qui n’ont pas pu s’y rendre, d’échanger des idées en live et d’avoir une idée plus claire de ce qu’il en était pendant ce Mbongui, un tweetlive avait été organisé ; Vous retrouverez ce fil d’actualité grâce au hashtag #Mbongui via notre compte Twitter. Sur nos profils sociaux vous trouverez les images traduisant les moments forts de cette soirée.

 

Les participants tout comme le speaker n’ont pas vu le temps passé, tellement emportés par la fièvre du sujet ; hélas, l’heure de la fin était largement dépassée, il fallait clore la rencontre. Celle-ci a été sanctionnée par une photo de famille comme la tradition le veut si bien au #Bantuhub.